Catégorie : Événement

Rencontre avec Manuela Cadelli le 8 décembre 2022 à 19h30

Pour célébrer la Journée mondiale des droits de l’Homme, le Musée Juif de Belgique a l’immense plaisir de vous inviter à une rencontre avec Manuela Cadelli, Juge au Tribunal de première instance de Namur et présidente de l’ASBL Justice for Rule of Law. Elle a présidé l’Association Syndicale des Magistrats entre 2013 et 2019. Elle est l’autrice de « Radicaliser la justice. projet pour la démocratie  » (Samsa 2018) et de « La légitimité des élus et l’honneur des juges  » (Samsa 2022).

Dans ce dernier ouvrage, Manuela Cadelli démontre comment la Shoah et les exactions du nazisme ont justifié, à partir de la Libération, une refondation à la fois démocratique et civilisationnelle qui a totalement redéfini l’équilibre des institutions et la compréhension des légitimités respectives des pouvoirs élus et de la justice étatique et internationale. 

Elle procède à une analyse historique des relations entre les pouvoirs politiques et la justice étatique en France, en Allemagne et en Belgique, analyse qu’elle fait débuter à la Révolution française et qu’elle complète par une approche philosophique et politique essentiellement à partir de l’enseignement d’Emmanuel Kant et d’Hannah Arendt. Ceci l’amène in fine à poser le constat de la troublante similitude qui marque nos années 1920 et la séquence du début du XXe siècle qui a rendu possible le nazisme et la Shoah.  

Manuela Cadelli invite en conclusion les acteurs de justice à urgemment et véritablement entrer en « militance », à la fois dans l’espace public et dans les palais de justice, aux côtés des démocrates soucieux de voir respecter et restaurer les principes et valeurs de la refondation démocratique conçue et instaurée après 1945. Elle les enjoint à oser s’approprier la séquence de la Shoah pour la confronter aux agitateurs de division et de haine qui occupent les débats actuels.

La modération des débats sera assurée par Sarah Halfin.

informations pratiques :

19h Accueil du public

19h30 Début de l’entretien

20h45 Fin

Le 22 octobre, Museum Night Fever fait leur fête à 34 musées bruxellois !

Pour cette nuit des musées tout sauf raisonnable, c’est carte blanche à de jeunes artistes en tous genres.

De 19h à 1h, expositions revisitées, performances, installations, musique live, DJ sets, visites guidées et autres animations fulgurantes vous abandonnent à vos pulsions artistiques.

Le Musée Juif de Belgique sert d’inspiration aux talents de l’Institut de Rythmique Jaques-Dalcroze pour une performance originale de danse, chant et percussions. 

Anna Schlooz explore de son côté l’objectification des corps féminins et homosexuels dans la performance « Bodyodyody », qui combine présence physique et numérique.

Deux expositions servent de décor à ces performances : « Arié Mandelbaum », une première rétrospective bruxelloise dédiée à la production du peintre depuis la fin des années 50 ; et « Why do you stand at the door? » Un projet de l’artiste ukrainien Nikolay Karabinovych mêlant vidéo, son, textes et installation en dialogue avec des objets de la collection et publications de la bibliothèque yiddish du musée.

Pour une première fois, nous montrons les coulisses de l’exposition ! Ce sera l’occasion de rencontrer certains étudiants ayant collaboré à la réalisation des fresques monumentales de l’artiste Sol LeWitt.

Le jeudi 5 mai de 17h à 22h, les Nocturnes au Musée Juif de Belgique vous mettent des petites étoiles dans les yeux.

Aiguisez votre regard grâce à nos standing guides qui vous feront découvrir le processus de réalisation des Wall Drawings de l’exposition « Sol LeWitt. Wall Drawings, Works on Paper, Structures (1968-2002)« .

À travers une sélection unique de Wall Drawings (dessins muraux), d’œuvres sur papier, de gouaches, de structures et d’archives datant des années 1960 aux années 2000, cette exposition vise à mettre en lumière la diversité et l’unité dans la production prolifique de Sol LeWitt. Elle présente une double « première » : une exploration de son héritage juif et une enquête sur ses liens avec la Belgique.

La frontière entre réalité et fiction est souvent floue. Les institutions démocratiques sont sous pression. Dans ce contexte, le temps fait défaut alors qu’il serait essentiel de privilégier un travail de réflexion et d’action. Ces préoccupations semblent être contemporaines, mais il y a plus de 50 ans, Hannah Arendt écrivait déjà abondamment sur le danger de ces processus. Aujourd’hui, les idées d’Arendt ont encore gagné en importance, voilà pourquoi nous organisons cette série de conférences avec d’éminents experts de la pensée de cette grande philosophe. A travers ce cycle, nous nous concentrerons sur un thème à la fois actuel et intemporel, et, osons-le dire, arendtien: l’identité. Qu’est-ce que l’identité ? En quoi est-elle si importante ? Au cours de ces conférences, à travers échanges et conversations, le travail et la vision d’Arendt seront analysés et étudiés. Nous verrons comment intégrer sa pensée dans notre réalité actuelle et essayer ainsi de mieux comprendre le concept d’identité, et la réflexion qui l’entoure. 


Hannah Arendt Lecture 3

Faisons un zoom arrière. Aujourd’hui, plus que jamais, l’identité est un sujet brûlant. Nous réagissons immanquablement de manière très défensive lorsque notre identité est questionnée ou mise à l’épreuve. Comment se fait-il que l’identité soit sans cesse au nœud des débats ? Quels sont les ressorts des questions qu’elle soulève? Et la réflexion sur l’identité conduit-elle automatiquement à la radicalisation ?

Intervenants : Paul Scheffer (N) et Nathalie Heinich (F)
Modération : Tinneke Beeckman (N/F)


Informations pratiques

Date et heure : Mardi 3 mai 2022 de 19h00 à 20h30, suivi d’une réception.

Lieu : Musée juif de Belgique, Rue des Minimes 21, 1000 Bruxelles
Tramways : 92, 8 – Bus : 27, 48, 95 – Métro : Louise – Train : Bruxelles-Central

Entrée : 10 euros, gratuit pour les étudiants et les personnes à faibles revenus.

Langue : Les intervenants s’expriment dans leur langue maternelle. La conversation alterne entre le néerlandais et le français. Il n’y a pas d’interprétation simultanée.

La frontière entre réalité et fiction est souvent floue. Les institutions démocratiques sont sous pression et les charges de travail grandissantes laissent peu de temps à la réflexion et à l’action. Ces préoccupations semblent contemporaines, mais il y a plus de 50 ans, Hannah Arendt écrivait déjà abondamment sur ce sujet. Aujourd’hui, les idées d’Arendt ont encore gagné en importance, voilà pourquoi nous organisons cette série de conférences avec d’éminents experts de la pensée de cette grande philosophe. A travers ce cycle, nous nous concentrerons sur un thème à la fois actuel et intemporel, et, osons-le dire, arendtien: l’identité. 


Qu’est-ce que l’identité ? En quoi est-elle si importante ? Au cours de ces conférences, à travers échanges et conversations, le travail et la vision d’Arendt seront analysés et étudiés. Nous verrons comment intégrer sa pensée dans notre réalité actuelle et essayer ainsi de mieux comprendre le concept d’identité, et la réflexion qui l’entoure.


Hannah Arendt Lecture 2

Pour Hannah Arendt, la politique signifie agir ensemble. Qui est le « nous » d’une communauté politique ? Que signifie la citoyenneté ? Quel rôle jouent les droits de l’homme et l’identité ? Et comment, selon Arendt, le changement politique s’opère-t-il ?

Intervenants : Joke Hermsen (N) + Justine Lacroix (F)
Modération : Tinneke Beeckman (N)


Informations pratiques

Date et heure : Mardi 26 avril 2022 de 19h00 à 20h30, suivi d’une réception.

Lieu : Musée juif de Belgique, Rue des Minimes 21, 1000 Bruxelles
Tramways : 92, 8 – Bus : 27, 48, 95 – Métro : Louise – Train : Bruxelles-Central

Entrée : 10 euros, gratuit pour les étudiants et les personnes à faibles revenus.

Langue : Les intervenants s’expriment dans leur langue maternelle. La conversation alterne entre le néerlandais et le français. Il n’y a pas d’interprétation simultanée.

La frontière entre réalité et fiction est souvent floue. Les institutions démocratiques sont sous pression et les charges de travail grandissantes laissent peu de temps à la réflexion et à l’action. Ces préoccupations semblent contemporaines, mais il y a plus de 50 ans, Hannah Arendt écrivait déjà abondamment sur ce sujet. Aujourd’hui, les idées d’Arendt ont encore gagné en importance, voilà pourquoi nous organisons cette série de conférences avec d’éminents experts de la pensée de cette grande philosophe. A travers ce cycle, nous nous concentrerons sur un thème à la fois actuel et intemporel, et, osons-le dire, arendtien: l’identité. 


Qu’est-ce que l’identité ? En quoi est-elle si importante ? Au cours de ces conférences, à travers échanges et conversations, le travail et la vision d’Arendt seront analysés et étudiés. Nous verrons comment intégrer sa pensée dans notre réalité actuelle et essayer ainsi de mieux comprendre le concept d’identité, et la réflexion qui l’entoure.


Hannah Arendt Lecture 1

Quel enseignement Hannah Arendt nous apporte-t-elle sur l’identité ? Comment concevait-elle son identité propre?  sa judéité ? le fait qu’elle soit femme ? mais aussi comment voyait-elle le concept au sens plus large d’identité ? 

La femme proche de Heidegger voyait sans doute l’identité différemment de celle qui fuyait les persécutions durant la guerre, ou encore de celle qui relatait le procès Eichmann à Jérusalem. Nous tenterons de faire cette distinction, de voir comment sa pensée évolue à travers les événements qui ont ponctué sa vie. 

Intervenants : Geert Van Eekert (N) et Martine Leibovici (F) 
Modération : Tinneke Beeckman (N/F)


Informations pratiques


Date et heure : Mardi 19 avril 2022 de 19h00 à 20h30, suivi d’une réception.

Lieu : Musée juif de Belgique, Rue des Minimes 21, 1000 Bruxelles
Tramways : 92, 8 – Bus : 27, 48, 95 – Métro : Louise – Train : Bruxelles-Central

Entrée : 10 euros, gratuit pour les étudiants et les personnes à faibles revenus.

Langue : Les intervenants s’expriment dans leur langue maternelle. La conversation alterne entre le néerlandais et le français. Il n’y a pas d’interprétation simultanée.

Le Service éducatif du Musée Juif de Belgique vous invite à une matinée « profs » le vendredi 22 octobre. L’idée est de découvrir, dans une ambiance agréable, le Musée Juif de Belgique ainsi que son programme et son investissement pédagogique, en vue de vous accueillir dans un futur proche avec vos élèves.

Au programme
9h – Accueil et présentation de l’équipe pédagogique du MJB
9h15 – Démocratie ou Barbarie. Des missions et projets plus que jamais d’actualité
9h30 – Visite expositions
10h30 – Présentation de nos Workshops « Let’s Meet a Jew »
11h – Pause-café
11h15 – Promenade Jews in the city


Le CREE Asbl, vous invite à une journée d’échanges autour de la thématique « Identités et migrations » le samedi 9 octobre 2021. Cette journée s’inscrit dans la prolongation d’un dossier pédagogique français/LSFB « Témoins du passé, présent en questions ».

Ce dossier se base sur le parcours de Paul Sobol (1926-2020), issu d’une famille ouvrière d’origine juive polonaise. Il a survécu à la déportation des Juifs de Belgique pendant la Seconde Guerre mondiale. Son témoignage invite à travers l’Histoire passée à aborder des questions d’actualité.

Programme :

– 9h30 : Accueil au Musée Juif de Belgique
– 10h-12h : Témoignage de Régine Sluzny*
– 12h-13h : Pause midi
– 13h-14h40 : Atelier 1 Identités
– 14h50-16h10 : Atelier 2 Migrations

*Régine Sluzny est une enfant cachée. Elle témoignera sur les questions d’identités qui ont traversé son parcours.

Journée accessible en LSFB – ENTRÉE GRATUITE
Priorité aux équipes éducatives travaillant avec des jeunes sourds !

Inscriptions avant le 4 octobre 2021
https://forms.gle/ZxfxL4CBY3LZ5PRC6
Contribution volontaire pour le repas de midi.
Plus d’infos : Tél. : 02/762 57 30 – Email : marie-pierre.labrique@creeasbl.be

Enfin ! Museum Night Fever est bel et bien de retour ce 23 octobre et promet, plus que jamais, une soirée de toutes les réinventions. De 19h à 1h, un millier de jeunes talents apportent un nouveau souffle à 29 musées et nous emmènent chercher cette bonne dose de vie et d’effervescence qui ont tant manqué à l’année dernière.

Expositions revisitées, performances, installations, musique live, dj’s, danse, films, animations excentriques, visites guidées et rencontres flamboyantes : c’est parti pour une nuit de coups de foudre et d’imprévisible !

Dans le cadre de la Museum Night Fever 2021 et en collaboration avec l’Institut de Rythmique Jacques-Dalcroze de Belgique, le Musée Juif de Belgique organisera avec des étudiants des performances musicales et dansantes, tout au long du parcours muséal en cohérence avec le concept de « collection ».

Le Musée Juif de Belgique vous propose de découvrir l’exposition « Works on Paper. Galila’s collection », une incursion dans l’univers foisonnant de Gaila Barzilai Hollander, une collectionneuse belgo-israélienne. L’exposition présente une sélection de soixante œuvres sur papier.

Les visiteurs sont invités à parcourir l’exposition permanente « Traditions. Un regard sur nos collections », qui présente les rites et célébrations de la vie juive tout au long de l’année.

Au deuxième étage du Musée Juif de Belgique, vous découvrirez aussi une sélection d’œuvres d’ « Artistes juifs en Belgique», issues des collections de notre musée. Le parcours de ces artistes s’inscrit dans l’histoire de Bruxelles, de la Belgique et dans celle des Juifs d’Europe.

Prévente en ligne dès le 28/09 et programmation complète dès le 5/10 : https://www.museumnightfever.be/

Ce dimanche 19 septembre à 14h, le Musée Juif de Belgique vous invite à une rencontre exceptionnelle avec Mathieu Pernot, lauréat du Prix Cartier-Bresson 2019. 

A l’occasion du finissage de l’exposition « Mathieu Pernot. Something is Happening », l’artiste sera présent à Bruxelles pour vous proposer une déambulation inédite dans l’exposition. Dans cette discussion qui sera animée par Bruno Benvindo (commissaire de l’exposition), il sera question de la manière dont ce photographe se confronte depuis plus de dix ans à la migration et à la présence des demandeurs d’asile sur le continent européen. On y verra aussi la façon dont Mathieu Pernot  travaille avec les sujets qu’il photographie, afin de tenter de répondre à la question qui traverse son œuvre : comment raconter la vie de celles et ceux qui ne la racontent pas ?

Cette exposition a donné lieu à une publication : Ce qu’il se passe. Lesbos 2020.
À l’occasion de cette rencontre, des exemplaires seront signés par l’auteur et disponibles à la vente au musée.