Le Musée Juif de Belgique a le plaisir de présenter une nouvelle exposition consacrée à l’artiste conceptuel américain Sol LeWitt (1928-2007). L’exposition est organisée par Barbara Cuglietta et Stephanie Manasseh en collaboration avec la succession de l’artiste.

À travers une sélection unique de Wall Drawings (dessins muraux), d’œuvres sur papier, de gouaches, de structures et d’archives datant des années 1960 aux années 2000, cette exposition vise à mettre en lumière la diversité et l’unité dans la production prolifique de Sol LeWitt. Elle présentera une double « première » : une exploration de son héritage juif et une enquête sur ses liens avec la Belgique. Elle s’accompagnera, en outre, du lancement de la nouvelle application Sol LeWitt créée par Microsoft.

L’exposition

Né à Hartford (Connecticut) dans une famille d’immigrants juifs venus de Russie, Solomon (Sol) LeWitt est l’un des pionniers de l’art conceptuel et minimal, réputé notamment pour ses Wall Drawings (dessins muraux). Bien qu’il ne soit pas religieux, menant une vie sécularisée, Sol LeWitt entretient tout au long de sa vie des liens discrets mais tenaces avec son héritage juif. Dans les années 1990, il s’engage plus activement au sein de sa communauté à Chester (Connecticut) jusqu’à en concevoir la nouvelle synagogue de la Congrégation réformée Beth Shalom Rodfe Zedek qui sera inaugurée en 2001. Pour Sol LeWitt, la conception d’une synagogue relevait d’« un problème de formes géométriques dans un espace qui se conforme aux usages du rituel » . À l’appui d’archives, de dessins, de photographies et de témoignages, l’exposition explore la genèse de ce projet majeur, resté jusqu’à aujourd’hui peu connu du grand public. 

L’exposition aborde également un autre aspect oublié de la carrière de Sol LeWitt : les relations étroites que l’artiste a développées tout au long de sa carrière avec des collectionneurs, des galeristes et des artistes basés en Belgique. Seront présentés, entre autres, le Wall Drawing #138, réalisé pour la première fois à Bruxelles dans la galerie MTL – qui joua un rôle pionnier dans l’introduction de l’art conceptuel en Belgique -, mais également la collaboration de Sol LeWitt avec l’architecte Charles Vandenhove pour l’aménagement du Centre Hospitalier Universitaire de Liège. 

Toutes les œuvres montrées dans l’exposition sont issues de collections publiques et privées belges, ainsi que de la Collection LeWitt. Quant à la réalisation des Wall Drawings, directement sur les murs du Musée Juif de Belgique, elle est l’occasion d’une expérience participative exceptionnelle, rassemblant aux côtés de dessinateurs professionnels de l’atelier LeWitt de jeunes artistes et étudiants en art plastique basés à Bruxelles. Pour chaque dessin mural, des équipes sont constituées autour d’un assistant professionnel qui accompagne et guide les apprentis. Cette initiative pédagogique est une opportunité unique pour ces derniers d’être associés au processus de création d’un des plus grands artistes américains. 

Enfin, l’exposition au Musée Juif de Belgique est l’occasion de lancer en Europe une application pour smartphone dédiée à l’artiste et à son œuvre, développée par Microsoft avec la Collection LeWitt. Fidèle à la volonté de Sol LeWitt de rendre l’art accessible à toutes et tous, cette application offrira aux visiteurs une expérience immersive et éducative inédite. 

Wall Drawing #528G, 1987, india ink and color ink wash. Installation view at the Jewish Museum of Belgium (c) Private Collection, Belgium / Image: Hugard & Vanoverschelde

© Estate of Sol LeWitt, 2021 


Why do you stand at the door? est le résultat d’une recherche menée en 2021 et 2022 par l’artiste ukrainien Nikolay Karabinovych (°1988, Odesa*) au sein du Musée Juif de Belgique. Dans le « Project Space », vidéo, son, textes et installation de cet artiste multidisciplinaire sont mis en dialogue avec des publications des années 1920-1930 préservées dans la bibliothèque yiddish du musée, ainsi qu’avec des objets issus du patrimoine juif.

Le titre de l’exposition Why do you stand at the door? (Pourquoi te tiens-tu devant la porte ?) est extrait de la chanson du folklore yiddish ‘Lomir Zikh Iberbetn’ (Réconcilions-nous). Les paroles sont un appel à l’entente amoureuse, autant qu’une référence à la crainte du départ de l’autre. Le vers est utilisé ici comme une métaphore pour aborder les migrations des communautés juives d’Europe de l’Est, un nomadisme forcé qui se lit également dans les livres en yiddish conservés au Musée Juif de Belgique. Ces ouvrages constituent un point de départ pour l’exploration poétique d’une mémoire collective oubliée. L’attention se porte en particulier sur les témoignages des femmes, des autrices yiddish de l’entre-deux-guerres dont les livres mettent en lumière cette histoire de migrations mise de côté par les récits et mythes nationaux. 

À travers cette proposition menée en partenariat avec la commissaire d’exposition Patricia Couvet (°1994, Paris), Nikolay Karabinovych cherche à faire dialoguer objets et documents d’archives avec des sources non référencées par les institutions, en vue de valoriser ce qui n’est pas perceptible et d’en exhumer des narrations invisibilisées. Sa démarche permet la réécriture d’une histoire collective, au moment où l’un des fondements de cette histoire, le yiddish, langue diasporique par excellence, semble en voie de disparaître. Elle offre aussi un cadre pour comprendre les expériences personnelles des migrations forcées d’hier et d’aujourd’hui. Elle nous rappelle que l’artiste se veut, à chaque époque,  témoin de son temps : source critique de l’historiographie, il rend visible les fêlures d’une histoire dont on ne peut ignorer qu’elle se déroule tous les jours à Kyiv, Odesa, Bucha, Kharkiv ou encore Mariupol. 

* La plupart des noms des villes ukrainiennes ont été historiquement traduites à partir du russe vers d’autres langues. Dans ce texte et dans l’exposition, le parti pris est de garder le nom des villes en ukrainien dans une approche décoloniale. 

Le Musée juif de Belgique revisite ses collections!

À travers une sélection thématique dans nos collections, le Musée Juif de Belgique vous invite à découvrir les rites et célébrations de la vie juive tout au long de l’année. À la fois particuliers et universels, ces rites permettent de marquer les moments importants de la vie, tout en établissant un lien au sein d’une collectivité ainsi qu’avec le sacré.

Au long du parcours, les visiteurs découvriront également des vidéos pédagogiques qui illustrent les thèmes des différentes salles. Pour des raisons de distanciation sanitaire, un système de QRcode à l’entrée de chaque pièce vous livrera une vidéo, au choix en français, néerlandais ou anglais. Si vous ne disposez pas de smartphone, une tablette vous sera proposée à l’accueil. N’oubliez pas de vous munir de vos écouteurs avant la visite!

A travers les yeux de réfugiés, une promenade dans les Marolles à la recherche de la migration juive du début du XXième siècle jusqu’à l’après-guerre. L’histoire de l’Europe et de ses migrations condensée dans un quartier de Bruxelles! Le départ se fait depuis l’entrée du Musée juif et la ballade dure environ 90 minutes.  





Fils de parents juifs originaires de Transylvanie (actuelle Roumanie), Julien Friedler naît à Bruxelles en 1950. Il est l’auteur d’une œuvre profondément atypique, destinée à se mouvoir et à se transformer. 

Le cycle de peintures sur papier proposé dans cette exposition nous livre un voyage intime, sous forme d’associations libres, que Julien Friedler restitue dans une œuvre forte, suggestive, archétypale. Celle-ci relève d’une rêverie introspective, transcription imaginaire d’une réalité ambiguë passant de l’émerveillement au désenchantement, du rayonnement à l’expression inquiétante des forces obscures qui l’habitent. Les évocations nées de cette plongée quasi-hypnotique dans le monde inconscient se révèlent par le geste et la couleur pour s’inscrire en une écriture presque automatique, telle une trace instinctive, sur le papier. 

Le Musée Juif de Belgique engage un.e secrétaire administratif.ve /Employé.e (CDI-mi-temps):

Situé à Bruxelles, dans le quartier du Sablon, le Musée Juif de Belgique porte un regard novateur sur l’histoire et la culture juive à travers des expositions et des activités tournées vers le partage, la découverte et l’accessibilité à tous les publics.

Résolument ancré dans le présent, c’est un lieu culturel et artistique vivant, dynamique, pluridisciplinaire, emmené par une équipe qui porte haut les valeurs d’ouverture avec audace et modernité dont l’objectif est de promouvoir la connaissance et la compréhension de l’histoire, de la religion et des cultures juives.

À travers ses trois missions principales que sont la conservation du patrimoine juif de Belgique, les expositions temporaires en écho à des sujets d’actualité et les activités éducatives à destination des publics scolaires, l’équipe construit progressivement le visage du Nouveau Musée qui verra le jour d’ici 2026.

En attendant le début des travaux, les visiteurs peuvent découvrir, sur deux bâtiments et cinq étages, une sélection  la collection permanente, et plusieurs expositions temporaires. En parallèle, le Musée organise pléthore d’activités comme des conférences, concerts, ateliers, soirées littéraires.

Missions

Le/la secrétaire administratif.ve est chargé.e de : 

– Appui logistique pour l’organisation des évènements

– gestion de la base de données des membres

– tâches administratives diverses

– appui administratif pour les demandes de subsides

– appui administratif aux expositions

– coordination et réservations des visites guidées et animations pour le service éducatif.

Profil 

  • Avoir le diplôme CESS
  • Maîtrise du français et/ou du néerlandais
  • Être dans les conditions ACS :

– Habiter Bruxelles

– Avoir le diplôme requis CESS

– maîtrise des outils access, excel et word

 6 mois d’inscription comme chercheur d’emploi inoccupé ou avoir plus de 40 ans 1 jour de chômage complet indemnisé ou périodes assimilées.

Démarche

Les candidat.es. doivent envoyer un dossier contenant :

  1. Une lettre de motivation
  2. Un curriculum vitae

Pour le 21 juin au plus tard :

Intéressé.e ? Veuillez envoyer votre CV et lettre de motivation par mail à secretariat@mjb-jmb.org et barbara.cuglietta@mjb-jmb.org

Pour une première fois, nous montrons les coulisses de l’exposition ! Ce sera l’occasion de rencontrer certains étudiants ayant collaboré à la réalisation des fresques monumentales de l’artiste Sol LeWitt.

Le jeudi 5 mai de 17h à 22h, les Nocturnes au Musée Juif de Belgique vous mettent des petites étoiles dans les yeux.

Aiguisez votre regard grâce à nos standing guides qui vous feront découvrir le processus de réalisation des Wall Drawings de l’exposition « Sol LeWitt. Wall Drawings, Works on Paper, Structures (1968-2002)« .

À travers une sélection unique de Wall Drawings (dessins muraux), d’œuvres sur papier, de gouaches, de structures et d’archives datant des années 1960 aux années 2000, cette exposition vise à mettre en lumière la diversité et l’unité dans la production prolifique de Sol LeWitt. Elle présente une double « première » : une exploration de son héritage juif et une enquête sur ses liens avec la Belgique.

Les super-héros ont de tous temps fasciné les enfants et les adultes. Leur monde est le reflet de notre société, une sorte de miroir grossissant des hommes dont ils sont une version magnifiée. Leurs aventures, bien que fictives, nous avertissent contre nos propres travers et nous préviennent contre toutes sortes de maux. De plus, leur univers n’est pas figé, il est le résultat d’une longue évolution qui a conduit les éditeurs, conscients de la nécessité de s’ouvrir aux autres, à s’orienter vers une politique plus inclusive.   

Ces héros « surdimensionnés » ont suscité l’intérêt du Lycée Guy Cudell, une école d’enseignement général, technique et professionnel située à Saint-Josse-ten-Noode et fréquentée par des élèves de plus de 45 nationalités différentes.  

Durant plusieurs mois, les étudiants et leurs enseignants ont exploré le monde des comics books en menant, sur base de l’exposition « Superheroes never die » du Musée Juif de Belgique, le projet « Portraits de super-héros – You can’t build the world alone » soutenu par la FWB Décret Culture Ecole et Equal Brussels – Région de Bruxelles-Capitale. Il s’agit d’un travail minutieux de recherche et de synthèses dont les thèmes ne manqueront pas de susciter l’intérêt de tous : la figure du héros au fil de l’Histoire, les super-héros et la philosophie, les minorités, le sexisme et la diversité sexuelle dans le monde super-héroïque, le décryptage scientifique des super-pouvoirs, la politique dans les comics books, le tour du monde des super-héros… 

La production finale de ce projet sera présentée sous la forme d’une nouvelle exposition agrémentée d’une dizaine d’œuvres d’art réalisées par les élèves sous la direction de Samuel Idmtal, artiste spécialiste en street art. À travers une dizaine de portraits et de témoignages poignants, les jeunes créateurs nous proposent leur vision du super-héros. Cette initiative pédagogique a mobilisé différentes disciplines (français, histoire, sciences, anglais, éducation artistique, philosophie) et a permis le travail croisé de nombreuses classes, de la 1C à la 7PM.

Pour plus d’informations sur le projet : dossier pédagogique

La frontière entre réalité et fiction est souvent floue. Les institutions démocratiques sont sous pression. Dans ce contexte, le temps fait défaut alors qu’il serait essentiel de privilégier un travail de réflexion et d’action. Ces préoccupations semblent être contemporaines, mais il y a plus de 50 ans, Hannah Arendt écrivait déjà abondamment sur le danger de ces processus. Aujourd’hui, les idées d’Arendt ont encore gagné en importance, voilà pourquoi nous organisons cette série de conférences avec d’éminents experts de la pensée de cette grande philosophe. A travers ce cycle, nous nous concentrerons sur un thème à la fois actuel et intemporel, et, osons-le dire, arendtien: l’identité. Qu’est-ce que l’identité ? En quoi est-elle si importante ? Au cours de ces conférences, à travers échanges et conversations, le travail et la vision d’Arendt seront analysés et étudiés. Nous verrons comment intégrer sa pensée dans notre réalité actuelle et essayer ainsi de mieux comprendre le concept d’identité, et la réflexion qui l’entoure. 


Hannah Arendt Lecture 3

Faisons un zoom arrière. Aujourd’hui, plus que jamais, l’identité est un sujet brûlant. Nous réagissons immanquablement de manière très défensive lorsque notre identité est questionnée ou mise à l’épreuve. Comment se fait-il que l’identité soit sans cesse au nœud des débats ? Quels sont les ressorts des questions qu’elle soulève? Et la réflexion sur l’identité conduit-elle automatiquement à la radicalisation ?

Intervenants : Paul Scheffer (N) et Nathalie Heinich (F)
Modération : Tinneke Beeckman (N/F)


Informations pratiques

Date et heure : Mardi 3 mai 2022 de 19h00 à 20h30, suivi d’une réception.

Lieu : Musée juif de Belgique, Rue des Minimes 21, 1000 Bruxelles
Tramways : 92, 8 – Bus : 27, 48, 95 – Métro : Louise – Train : Bruxelles-Central

Entrée : 10 euros, gratuit pour les étudiants et les personnes à faibles revenus.

Langue : Les intervenants s’expriment dans leur langue maternelle. La conversation alterne entre le néerlandais et le français. Il n’y a pas d’interprétation simultanée.

La frontière entre réalité et fiction est souvent floue. Les institutions démocratiques sont sous pression et les charges de travail grandissantes laissent peu de temps à la réflexion et à l’action. Ces préoccupations semblent contemporaines, mais il y a plus de 50 ans, Hannah Arendt écrivait déjà abondamment sur ce sujet. Aujourd’hui, les idées d’Arendt ont encore gagné en importance, voilà pourquoi nous organisons cette série de conférences avec d’éminents experts de la pensée de cette grande philosophe. A travers ce cycle, nous nous concentrerons sur un thème à la fois actuel et intemporel, et, osons-le dire, arendtien: l’identité. 


Qu’est-ce que l’identité ? En quoi est-elle si importante ? Au cours de ces conférences, à travers échanges et conversations, le travail et la vision d’Arendt seront analysés et étudiés. Nous verrons comment intégrer sa pensée dans notre réalité actuelle et essayer ainsi de mieux comprendre le concept d’identité, et la réflexion qui l’entoure.


Hannah Arendt Lecture 2

Pour Hannah Arendt, la politique signifie agir ensemble. Qui est le « nous » d’une communauté politique ? Que signifie la citoyenneté ? Quel rôle jouent les droits de l’homme et l’identité ? Et comment, selon Arendt, le changement politique s’opère-t-il ?

Intervenants : Joke Hermsen (N) + Justine Lacroix (F)
Modération : Tinneke Beeckman (N)


Informations pratiques

Date et heure : Mardi 26 avril 2022 de 19h00 à 20h30, suivi d’une réception.

Lieu : Musée juif de Belgique, Rue des Minimes 21, 1000 Bruxelles
Tramways : 92, 8 – Bus : 27, 48, 95 – Métro : Louise – Train : Bruxelles-Central

Entrée : 10 euros, gratuit pour les étudiants et les personnes à faibles revenus.

Langue : Les intervenants s’expriment dans leur langue maternelle. La conversation alterne entre le néerlandais et le français. Il n’y a pas d’interprétation simultanée.

La frontière entre réalité et fiction est souvent floue. Les institutions démocratiques sont sous pression et les charges de travail grandissantes laissent peu de temps à la réflexion et à l’action. Ces préoccupations semblent contemporaines, mais il y a plus de 50 ans, Hannah Arendt écrivait déjà abondamment sur ce sujet. Aujourd’hui, les idées d’Arendt ont encore gagné en importance, voilà pourquoi nous organisons cette série de conférences avec d’éminents experts de la pensée de cette grande philosophe. A travers ce cycle, nous nous concentrerons sur un thème à la fois actuel et intemporel, et, osons-le dire, arendtien: l’identité. 


Qu’est-ce que l’identité ? En quoi est-elle si importante ? Au cours de ces conférences, à travers échanges et conversations, le travail et la vision d’Arendt seront analysés et étudiés. Nous verrons comment intégrer sa pensée dans notre réalité actuelle et essayer ainsi de mieux comprendre le concept d’identité, et la réflexion qui l’entoure.


Hannah Arendt Lecture 1

Quel enseignement Hannah Arendt nous apporte-t-elle sur l’identité ? Comment concevait-elle son identité propre?  sa judéité ? le fait qu’elle soit femme ? mais aussi comment voyait-elle le concept au sens plus large d’identité ? 

La femme proche de Heidegger voyait sans doute l’identité différemment de celle qui fuyait les persécutions durant la guerre, ou encore de celle qui relatait le procès Eichmann à Jérusalem. Nous tenterons de faire cette distinction, de voir comment sa pensée évolue à travers les événements qui ont ponctué sa vie. 

Intervenants : Geert Van Eekert (N) et Martine Leibovici (F) 
Modération : Tinneke Beeckman (N/F)


Informations pratiques


Date et heure : Mardi 19 avril 2022 de 19h00 à 20h30, suivi d’une réception.

Lieu : Musée juif de Belgique, Rue des Minimes 21, 1000 Bruxelles
Tramways : 92, 8 – Bus : 27, 48, 95 – Métro : Louise – Train : Bruxelles-Central

Entrée : 10 euros, gratuit pour les étudiants et les personnes à faibles revenus.

Langue : Les intervenants s’expriment dans leur langue maternelle. La conversation alterne entre le néerlandais et le français. Il n’y a pas d’interprétation simultanée.