[YouTube Live] Concert de clôture de Joëlle Strauss le 28 février à 18h

Joëlle STRAUSS débute le violon à l’âge de 4 ans ; elle complète ses études musicales par le chant et le piano avant d’obtenir ses diplômes dans les Conservatoires Royaux de Mons et de Bruxelles.  Après une formation classique de haut niveau, son intérêt pour le violon la pousse à se perfectionner dans d’autres styles, tzigane, klezmer, jazz, oriental, auprès des plus grands maîtres. Son cheminement personnel, influencé par ses origines plurielles, ses voyages, ses rencontres, ses expériences multiculturelles, l’amène à développer, aussi bien au violon qu’au chant, un style de jeu unique, très particulier et reconnaissable, empreint d’une grande sensibilité et d’une virtuosité rare. Son éclectisme et sa curiosité la dirigent également vers  l’étude de l’histoire des musiques du monde. 
En effet, passionnée par l’Histoire, elle aime raconter les musiques qu’elle joue et chante. Après de nombreuses recherches et lectures, elle donne actuellement des conférences sur l’histoire du Tango, du Jazz, du Flamenco, du Klezmer, et des musiques d’Europe de l’est. Par sa maîtrise du violon et du chant, Joëlle Strauss défend vigoureusement une culture dans laquelle elle retrouve une partie de ses racines, certes, mais s’emploie surtout à la diffuser en allant à la rencontre des autres, afin que ce patrimoine musical soit reconnu et reprenne vie. 

Concert organisé en collaboration avec la Maison de la Culture Juive. Pour plus de musique, abonnez-vous à leur newsletter!

PROLONGÉE JUSQU’AU 25 AVRIL 2021

Home constitue la première rétrospective consacrée au travail d’Assaf Shoshan (°1973), photographe et vidéaste qui vit et travaille entre Paris et Tel Aviv. Cette exposition inédite retrace le fil d’une œuvre sensible et engagée, réalisée sur une dizaine d’années entre le Moyen-Orient et l’Europe, avec l’Afrique en toile de fond. Formé à la philosophie, avant de se consacrer à la photographie, Shoshan sonde inlassablement le monde, à travers les notions de territoire, d’identité et d’appartenance, au-delà des frontières tangibles. Habitée par le thème du déracinement, son œuvre porte un regard subtil et délicat sur une humanité en errance.

Ses paysages et ses portraits évoquent une attente ancestrale, dénuée de mélancolie. Son approche empathique, à la fois documentaire et autobiographique, donne naissance à des images énigmatiques à mi-chemin entre réalité et fiction. En mettant en perspective la réalité des exilés d’aujourd’hui, Shoshan évoque en filigrane l’histoire du peuple juif, traversé par l’exode et les questions de l’abandon et de l’acceptation. Mais son obsession pour le thème de l’exil rejoint aussi sa propre histoire: appartenant à la troisième génération d’exilés juifs installés en Israël, ayant lui-même fait le choix d’aller vivre dans un pays étranger, Shoshan est intimement travaillé par la question de l’attachement à un lieu. À partir de l’expérience d’un sentiment d’étrangeté, l’artiste israélien déploie une œuvre visuelle unique. Il invente une poétique de la clandestinité, impulsée par cette interrogation: à quel territoire se vouer dans un monde aux contours flous?

À découvrir du 7 octobre 2020 au 25 avril 2021 au Musée Juif de Belgique.

PROLONGÉE JUSQU’AU 18 AVRIL 2021

À propos de Kurt Lewy

Peintre, émailleur et illustrateur, Kurt Lewy (1898 – 1963) est né à Essen (Allemagne), où il enseigne les techniques graphiques à la Folkwang Schule de 1929 à 1933. Dès l’avènement du nazisme, cet artiste juif est destitué de ses fonctions. Deux ans plus tard, il fuit l’Allemagne hitlérienne pour s’installer à Bruxelles.

Incarcéré comme sujet ennemi par les autorités belges en mai 1940, Kurt Lewy est interné dans les camps de Saint-Cyprien et de Gurs. En 1942, il parvient à s’évader et revient à Bruxelles, où il se cache durant une vingtaine de mois. En juin 1944, il est arrêté par les nazis, qui l’internent à Malines jusqu’à la Libération.

Après la Seconde Guerre mondiale, Kurt Lewy renonce aux thèmes figuratifs qui guidaient jusqu’alors sa production, marquée à ses débuts par l’expressionnisme allemand. Il se tourne vers l’abstraction, qu’il explorera jusqu’à son décès. Soucieuse d’« éliminer le superflu, l’éphémère, le chaotique », sa recherche géométrique le dégage des angoisses que lui avaient causés le cauchemar de la guerre comme son isolement d’émigré.

L’exposition

S’appuyant sur le patrimoine du Musée Juif de Belgique, mais aussi sur des œuvres de la galerie anversoise Callewaert-Vanlangendonck, cette exposition sort de l’ombre une figure incontournable, mais aujourd’hui tombée dans l’oubli, de la peinture belge d’après-guerre. S’y révèle une œuvre qui, saisissant précipité de l’évolution dès l’histoire de l’art au 20e siècle, montre un chemin qui part de la figuration pour aboutir à l’abstraction.

Cette exposition est organisée en partenariat avec la galerie Callewaert-Vanlangendonck. À découvrir du 11 septembre 2020 au 18 avril 2021 au Musée Juif de Belgique

Dans la grande salle au 2e étage, jadis salle des fêtes de l’école allemande installée dans ce bâtiment jusqu’en 1918, nous vous proposons une sélection d’œuvres d’artistes juifs de Belgique, issues des collections de notre musée.

Le parcours de ces artistes s’inscrit dans l’histoire de Bruxelles, de la Belgique et dans celle des Juifs d’Europe. Chaque artiste  incarne un destin et une expérience de l’histoire traduits dans les œuvres exposées ici. L’immigration, l’image de soi, l’exil, la disparition de la famille dans la tourmente de la guerre, la mémoire de la Shoah… s’y lisent de manière douloureuse et singulière.

La présentation, chronologique, débute par un tableau de Kurt Peiser du début du 20siècle représentant un Juif dans un paysage urbain. Elle s’achève par une œuvre monumentale de Sarah Kaliski datant de 1995 qui évoque l’humiliation infligée aux Juifs de Vienne en 1938.

  • Disponible immédiatement
  • Salaire attrayant
  • Avantages extra-légaux
  • CDI Plein temps

Réparations et maintenance des équipements et matériels.

Responsable de l’ouverture et de la fermeture du musée. Avant et après l’entrée et la sortie des visiteurs et de tout le personnel. Activer, désactiver l’alarme du Musée.

Qualités : ponctualité fiabilité, bonne organisation. Être à même de travailler dans l’urgence et de travailler à la résolution des problèmes. Contacts avec services externes de maintenance et de réparation. En rendre compte à la direction du Musée.

Autres qualités : soin et ordre. Mise à disposition et responsabilité de l’atelier et de tous les équipements de réparation et de maintenance.

Le candidat est bricoleur, débrouillard, rapide et à même de travailler en équipe. Cette personne sera sollicitée pour le montage et démontage de matériels tels que tentes, bancs, chaises, échafaudages lors ou en préparation à des vernissages et autres événements accueillant du public.

Bonne présentation car souvent en contact avec le public et visiteurs.

Bonne expression orale en français et/ou néerlandais, bonne connaissance de la deuxième langue.

Nous recherchons une personne enthousiaste et désireuse d’œuvrer au bon déroulement des événements.

La personne sera amenée à faire des achats d’équipements de réparation, peintures, ampoules, etc.

Un permis de conduire B est souhaitable

Conditions ACS : Habiter Bruxelles, être inscrit depuis au moins 6 mois comme demandeur d’emploi inoccupé ou 40 ans, et un jour de chômage complet indemnisé.

Niveau D (CESI) ou E (primaire)

Table littéraire avec Nathalie Skowronek le 26 février à 18h

Inscrivez-vous jusqu’au 24 février au plus tard : https://bit.ly/3drK9HQ

Librement inspiré du traditionnel « Limmud », How Do You Jew est un forum autour de la vie juive dans toutes ses dimensions, qui aura lieu cette année virtuellement au Musée Juif de Belgique tout le mois de février. Cette édition fait honneur aux femmes avec le choix d’une thématique engagée : sous le signe du slogan « No Women No culture », assurément féministe, How Do You Jew invite cette année à réfléchir plus particulièrement sur l’importance des femmes au sein du judaïsme et de la culture.

Nathalie Skowronek est née à Bruxelles en 1973. Après une agrégation de lettres, elle travaille dans l’édition puis pendant sept ans dans le prêt-à-porter pour femmes. Elle revient à la littérature en 2004 en créant la collection « La Plume et le Pinceau » pour les éditions Complexe. Elle publie son premier roman, Karen et moi (Arléa, 2011), à trente-sept ans, premier volet d’une trilogie familiale qui nous mène des shtetls de Pologne jusqu’au Sentier en passant par Auschwitz. Suivront Max, en apparence (Arléa, 2013) et Un monde sur mesure (Grasset, 2017). En 2015, elle fait paraître un essai, La Shoah de Monsieur Durand (Gallimard, 2015) où elle montre que le devoir de mémoire cesse d’être opérant après 70 ans. La carte des regrets, paru en février 2020 aux éditions Grasset, a obtenu l’European Union Prize for Literature 2020 pour la Belgique.

La rencontre sera animée par Carmela Chergui, éditrice (Éditions Tusitala).

©JF Paga-Grasset

[ZOOM] Rencontre avec Pauline Bebe le 23 février à 18h

Librement inspiré du traditionnel « Limmud », How Do You Jew est un forum autour de la vie juive dans toutes ses dimensions, qui aura lieu cette année virtuellement au Musée Juif de Belgique tout le mois de février. Cette édition fait honneur aux femmes avec le choix d’une thématique engagée :  sous le signe du slogan « No Women No culture », assurément féministe, How Do You Jew invite cette année à réfléchir plus particulièrement sur l’importance des femmes au sein du judaïsme et de la culture.

La pratique rigoriste du judaïsme inclut de nombreuses règles et commandements qui rejaillissent sur nos communautés, au quotidien. L’ensemble de ces lois concernant les droits et devoirs de la femme juive, contrarient les personnes séculaires juives qui les trouvent restrictives et parfois misogynes. D’autre part, les femmes juives traditionnelles soucieuses de garantir la paix familiale, les investissent comme des lois inaliénables et/ou comme une valeur sociale.
Faisons ensemble la part des choses. Quelles sont les lois héritées du Moyen-Âge ou de la Renaissance ? La misogynie dans la tradition est-elle une relique d’un passé révolu, ou bien est-elle une manière d’écarter les femmes de la vie active ?

Pauline Bebe est rabbin de la Communauté Juive Libérale -Ile de France, dans le 11ème arrondissement à Paris. Elle a été ordonnée en 1990 devenant la première femme à être rabbin en France et en Europe continentale après la guerre. Elle est titulaire d’un DEA d’hébreu et d’études juives de l’INALCO. Elle est membre du bureau de l’Association des Rabbins libéraux européens (ERA), du Collège des fondateurs du programme Emouna-l’Amphi des Religions à Sciences-Po Paris, enseigne au Collège des Bernardins et a créé l’Ecole rabbinique de Paris. Elle est auteure de nombreux livres dont « Le cœur au bout des doigts » (Actes Sud), « la Torah pour les Nuls en 50 notions clés » (First), « Saisir le merveilleux dans l’instant » (Le Passeur) et directrice éditoriale de « La torah commentée pour notre temps », H. Fields, (Le Passeur).

Rencontre organisée en collaboration avec la Maison de la Culture Juive. Pour plus de culture juive, abonnez-vous à leur newsletter!

[ZOOM] Table ronde avec Olivia Venet, Viviane Teitelbaum, Ariane Estenne et Simone Süsskind le 11 février à 18h

Librement inspiré du traditionnel « Limmud », How Do You Jew est un forum autour de la vie juive dans toutes ses dimensions, qui aura lieu cette année virtuellement au Musée Juif de Belgique tout le mois de février. Cette édition fait honneur aux femmes avec le choix d’une thématique engagée :  sous le signe du slogan « No Women No culture », assurément féministe, How Do You Jew invite cette année à réfléchir plus particulièrement sur l’importance des femmes au sein du judaïsme et de la culture.

La critique antiféministe pointe régulièrement les fragilités d’une mouvance féministe, qui serait traversée de courants idéologiques divergents non conciliables. Au contraire, au-delà des particularités des engagements féministes,  il existe une solidarité entre des combats de femmes, qui travaillent de pair. Qu’en est-il de la réalité de la convergence des mouvements féministes en Belgique? Autour de cette question passionnante, le Musée Juif a le plaisir de réunir quatre militantes majeures des droits des femmes en Belgique : Ariane Estenne, Olivia Venet, Viviane Teitelbaum et Simone Süsskind.

Olivia Venet est présidente de la ligue des droits humains,  avocate spécialisée en droit pénal, procédure pénale, droit pénal international, droit international humanitaire et droits de l’Homme.  

Viviane Teitelbaum est une femme politique belge. Licenciée en journalisme et communication sociale et master relations internationales, elle est élue au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale depuis 2004, où elle siège actuellement les commissions : environnement, santé  et affaires sociales et égalité et droits des femmes. Echevine à Ixelles de 2012 à 2018. Elle y a implémenté le premier budget sensible au genre au niveau municipal en Belgique. En 2018 elle a cofondé et depuis préside de l’Observatoire Féministe des violences faites aux femmes. Elle a été Présidente du Lobby Européen des Femmes de 2012 à 2016 et présidente du Conseil des Femmes de 2010 à 2018. Elle est auteure d’une dizaine d’ouvrages et a collaboré à diverses publications collectives.

Femme de dialogue, Ariane Estenne, est d’abord une militante ancrée dans son époque. Après des études de sciences politiques à l’ULB et de journalisme, elle forge son expérience de terrain et de pilotage au sein de l’association Vie Féminine, durant huit ans. Elle y fonde sa culture politique, y développe ses compétences de leadership et y expérimente l’éducation permanente comme levier fondamental de renforcement de l’émancipation collective et d’approfondissement des droits. C’est pour prolonger cet engagement qu’elle rejoint pendant près de trois ans, le cabinet de la Ministre de la Culture Alda Greoli, comme conseillère en éducation permanente. Elle y pilote notamment la réforme du décret relatif au développement de l’action d’éducation permanente dans le champ de la vie associative, salué par l’ensemble du secteur. En janvier 2019, forte de son parcours et de l’expérience acquise, elle entame son mandat de présidente du MOC. Elle s’y reconnait, convaincue que les liens qui unissent toutes les organisations constitutives de ce mouvement sont plus que jamais une force incontournable en Belgique pour faire face aux nombreux défis socio-économiques, culturels et démocratiques auxquels nous sommes confronté.e.s. 

Rencontre modérée par Simone Süsskind. Présidente du Centre communautaire laïc juif (1985-1995); Femme de l’Année en 1991; fondatrice de  »Actions in the Mediterranean” (AIM) pour renforcer les échanges entre les sociétés européennes et en particulier, les femmes et le dialogue judéo-arabe en Belgique; militante de la paix et la justice  entre Israéliens et Palestiniens, pour les droits des femmes et les droits humains en Europe et dans les pays du Sud de la Méditerranée. Docteure Honoris  Causa de l’U.L.B (2000). Députée bruxelloise et sénatrice fédérale (2014-2019).

[ZOOM] Table ronde avec Natacha Chetcuti-Osorovitz et Nelly Las le 4 février 2021 à 18h

Librement inspiré du traditionnel « Limmud », How Do You Jew est un forum autour de la vie juive dans toutes ses dimensions, qui aura lieu cette année virtuellement au Musée Juif de Belgique tout le mois de février. Cette édition fait honneur aux femmes avec le choix d’une thématique engagée : sous le signe du slogan « No Women No culture », assurément féministe, How Do You Jew invite cette année à réfléchir plus particulièrement sur l’importance des femmes au sein du judaïsme et de la culture.

Pour introduire le cycle de conférences de cette nouvelle édition de How Do You Jew, invitez-vous à notre première table ronde aux côtés Natacha Chectuti-Osorovitz et Nelly Las. Avec vous, elles apporteront leurs regards croisés sur les enjeux féministes contemporains. Avec vous, elles apporteront leurs regards croisés sur les enjeux féministes contemporains.

Au programme de cette rencontre:
– Nelly Las : Femmes juives en temps de crises: quels rôles, quels engagements?
– Natacha Chetcuti-Osorovitz : expériences carcérales et violences de genre. Présentation de son Femmes en prison et violences de genre. Résistances à perpétuité, Paris, collection « le genre du monde », Editions La Dispute (à paraître le 14 mai 2021)
L’échange sera suivi d’une discussion avec le public.

Nelly Las est historienne, spécialiste du judaïsme contemporain et du féminisme. Ses travaux ont ouvert la voie à une réflexion comparative entre la France, le monde anglo-saxon et Israël, notamment à travers les engagements de femmes, les solidarités juives et les croisements d’identités. Son livre Voix juives dans le féminisme (2012) a obtenu un prix de l’Université de Brandeis (USA). Son dernier ouvrage, qui résume une grande partie de ses recherches, est intitulé: Combats de femmes-une perspective juive (L’Harmattan, 2018).

Natacha Chetcuti-Osorovitz est sociologue et l’auteure de nombreuses contributions sur les violences de genre, sur la sociologie carcérale, sur les théories et controverses féministes et sur le lesbianisme. Elle finalise un l’ouvrage Femmes en longues peines. Résistances à perpétuité (La Dispute, 2021). Ce travail ouvre un questionnement sur le rapport entre genre et expériences carcérales en France autour de la question de la disciplinarisation carcérale au sens de l’apprentissage des normes carcérales et de leur concrétisation quotidienne dans le parcours d’exécution de la peine. Elle a également travaillé sur le rapport entre l’antisémitisme et l’antiféminisme.

Discussion modérée par Elsa Assoun, journaliste et coordinatrice de l’événement How Do You Jew.

How Do You Jew, antenne belge du Limmud international

How Do You Jew, antenne belge du Limmud International, est un forum autour de la vie juive dans toutes ses dimensions, qui aura lieu cette année virtuellement au Musée Juif de Belgique tout le mois de février. Cette édition fait honneur aux femmes avec le choix d’une thématique engagée :  sous le signe du slogan « No Women No culture », assurément féministe, How Do You Jew invite cette année à réfléchir plus particulièrement sur l’importance des femmes au sein du judaïsme et de la culture.

Le concept nous vient d’Angleterre, où l’on organise un grand festival du judaïsme sur plusieurs jours : le ‘Limmud’ (du verbe « lilmod », « apprendre » en hébreu, qui s’est développé dans plusieurs pays en Europe, est une véritable institution au sein de la communauté. En 2013, le concept est importé en Belgique par « une quatorzaine de personnes de toutes tendances, de tous horizons, de gauche comme de droite, religieux, laïques, bruxellois, anversois, tous conscients de la richesse de la vie juive en Belgique et à la fois de cette difficulté de créer quelque chose ensemble » (Jim Dratwa). Cette initiative belge portée, notamment, par Simone Süsskind, Jim Dratwa, Béatrice Godlewicz, Lionel Schreiber et Avi Schneebalg a fait naître deux éditions du festival, en 2013 et 2015.

Le contexte sanitaire et le manque d’interactions sociales rend d’autant plus importante l’organisation de cet événement. Retrouvez-nous autour de tables rondes virtuelles pour échanger, partager et débattre.

Programme :

  • 03.02.21 à 18h : Concert d’ouverture d’Elise Fanette
  • 04.02.21 à 18h : Table ronde avec Natacha Chetcuti-Osorovitz et Nelly Las – Regards croisés sur les enjeux féministes contemporains
  • 11.02.21 à 18h : Table ronde avec Olivia Venet, Viviane Teitelbaum et Ariane Estenne – Convergence des mouvements féministes en Belgique
  • 23.02.21 à 18h : Rencontre avec Pauline Bebe et Nehama Tawil-Uzan – Le judaïsme misogyne! Mythe ou réalité ?
  • 26.02.21 à 18h : Table littéraire avec Nathalie Skowronek
  • 28.02.21 à 18h : Concert de clôture de Joëlle Strauss – NY, la seconde avenue, et ses stars féminines légendaires

Concert YouTube Live d’Elise Fanette le 3 février 2021 à 18h

Librement inspiré du traditionnel « Limmud », How Do You Jew est un forum autour de la vie juive dans toutes ses dimensions, qui aura lieu cette année virtuellement au Musée Juif de Belgique tout le mois de février. Cette édition fait honneur aux femmes avec le choix d’une thématique engagée : sous le signe du slogan « No Women No culture », assurément féministe, How Do You Jew invite cette année à réfléchir plus particulièrement sur l’importance des femmes au sein du judaïsme et de la culture.

Elise Fanette est une chanteuse originaire de Toulouse, vivant à Bruxelles.
Elle vous propose des chansons traditionnelles Occitanes, ainsi que des adaptations et traductions de chansons des quatre coins du monde en Français.
Avec sa belle voix, unique et émouvante, elle vous transporte dans son univers doux, feutré, poétique et sensible, rempli d’histoires et de magie.
Mais cela ne l’empêche pas d’être très drôle et de vous faire vivre un vrai moment de détente.
Ses chansons, qu’elle interprète guitare à la main, ont toutes un même lien : elles parlent d’attachement à ses racines, d’amitié, de naissances, d’histoires de famille, d’abandon, de retrouvailles… et d’amour bien sûr ! C’est un voyage dans les grandes émotions de la vie, et les plus discrètes aussi.
De la Bossa Nova à la musique occitane, en passant par les grandes chansons en Hébreu et Yiddish, mais aussi des classiques de la chanson folk, et encore bien d’autres surprises, Elise Fanette vous fera voyager !
Une belle découverte.

Concert organisé en collaboration avec la Maison de la Culture Juive. Pour plus de musique, abonnez-vous à leur newsletter!

Au cours d’une quête familiale avec lettres secrètes, défis et travaux pratiques, vous découvrirez ce qui, dans un passé lointain, fait qu’aujourd’hui les Juifs célèbrent Pourim.
Suivez les traces, déchiffrez les codes, faufilez-vous dans toutes nos salles et découvrez quel personnage secret vous étiez tout au long de l’histoire. À la fin, vous célébrerez vous-même Pourim, vous pourrez crier et hurler dans le musée et poser dans notre coin à selfies.
N’oubliez pas d’amener un ou deux parents ainsi que votre téléphone ! Ils vous seront indispensables pour avancer dans votre aventure.

© Musée Juif de Belgique

Pendant la Krokuskriebelsweek, nous accueillons les familles dans notre musée et leur déroulons le tapis rouge. ! Découvrez le programme complet de Krokuskriebels.

Rencontre Zoom avec Jacques Attali le 24 janvier 2021 à 18h

Le 24 janvier 2021, le Musée Juif de Belgique a l’immense plaisir de vous inviter à une rencontre avec Jacques Attali autour de son ouvrage L’année des dupes – Alger, 1943. Ce polytechnicien, énarque, conseiller politique, fondateur de quatre institutions internationales, éditorialiste et même chef d’orchestre est également un auteur au talent incontestable.

« Voici le récit d’un épisode incroyable, trop souvent censuré, de l’histoire de France, de l’histoire de l’Algérie et de celle de la Seconde Guerre mondiale ». Lorsque naît Jacques Attali, le 1er novembre 1943 à Alger, la situation des Juifs d’Algérie est labile. Les lois pétainistes sont discriminantes et semblables à celles appliquées dans le reste de la France à la même époque. Pourtant, l’Algérie est alors libre de toute présence allemande. La souffrance de ces Juifs, victimes de conflits politiques qui ne les concernent pas, pousse des familles entières à immigrer en France suite à la révolution. Ces parcours nous aident à comprendre l’histoire contemporaine et à questionner les notions d’identité, de nation et de citoyenneté.

La discussion sera animée par Simone Süsskind, ancienne Présidente du Centre Communautaire Laïc Juif, fondatrice de Actions in the Mediterranean, ancienne Députée bruxelloise et sénatrice fédérale.