Rencontre Zoom avec Philippe Sands le 10 décembre 2020 à 19h

Pour célébrer la Journée mondiale des droits de l’homme, le 10 décembre 2020 prochain, le Musée Juif de Belgique a l’immense plaisir de vous inviter à une rencontre avec Philippe Sands, avocat spécialisé dans la défense des droits de l’Homme et professeur de droit au University College de Londres.

Philippe Sands est l’auteur de “Retour à Lemberg” (2017, Albin Michel), une enquête passionnante sur les deux juristes juifs, Hersch Lauterpacht et Raphael Lemkin, qui jouèrent un rôle déterminant lors du procès de Nuremberg et à qui nous devons les concepts de « crime contre l’humanité » et de « génocide ».

Après ce succès retentissant, il signe en 2020 “La filière” (Albin Michel), dans lequel il poursuit son enquête sur le génocide des juifs en Galicie. Dans ce dernier ouvrage, Sands s’immisce dans l’intimité d’une famille nazie, celle d’Otto von Wächter, SS gouverneur de Galicie en 1942, et tente d’élucider la façon dont ce dignitaire a pu bénéficier de protections et se réfugier à Rome jusqu’à sa mort en 1949 et échapper ainsi au procès de Nuremberg.

Modératrice : Barbara Cuglietta, directrice du Musée Juif de Belgique

© Writer Pictures : Leemage : Editions Albin Michel

Home constitue la première rétrospective consacrée au travail d’Assaf Shoshan (°1973), photographe et vidéaste qui vit et travaille entre Paris et Tel Aviv. Cette exposition inédite retrace le fil d’une œuvre sensible et engagée, réalisée sur une dizaine d’années entre le Moyen-Orient et l’Europe, avec l’Afrique en toile de fond. Formé à la philosophie, avant de se consacrer à la photographie, Shoshan sonde inlassablement le monde, à travers les notions de territoire, d’identité et d’appartenance, au-delà des frontières tangibles. Habitée par le thème du déracinement, son œuvre porte un regard subtil et délicat sur une humanité en errance.

Ses paysages et ses portraits évoquent une attente ancestrale, dénuée de mélancolie. Son approche empathique, à la fois documentaire et autobiographique, donne naissance à des images énigmatiques à mi-chemin entre réalité et fiction. En mettant en perspective la réalité des exilés d’aujourd’hui, Shoshan évoque en filigrane l’histoire du peuple juif, traversé par l’exode et les questions de l’abandon et de l’acceptation. Mais son obsession pour le thème de l’exil rejoint aussi sa propre histoire: appartenant à la troisième génération d’exilés juifs installés en Israël, ayant lui-même fait le choix d’aller vivre dans un pays étranger, Shoshan est intimement travaillé par la question de l’attachement à un lieu. À partir de l’expérience d’un sentiment d’étrangeté, l’artiste israélien déploie une œuvre visuelle unique. Il invente une poétique de la clandestinité, impulsée par cette interrogation: à quel territoire se vouer dans un monde aux contours flous?

À découvrir du 7 octobre 2020 au 21 février 2021 au Musée Juif de Belgique.

À propos de Kurt Lewy

Peintre, émailleur et illustrateur, Kurt Lewy (1898 – 1963) est né à Essen (Allemagne), où il enseigne les techniques graphiques à la Folkwang Schule de 1929 à 1933. Dès l’avènement du nazisme, cet artiste juif est destitué de ses fonctions. Deux ans plus tard, il fuit l’Allemagne hitlérienne pour s’installer à Bruxelles.

Incarcéré comme sujet ennemi par les autorités belges en mai 1940, Kurt Lewy est interné dans les camps de Saint-Cyprien et de Gurs. En 1942, il parvient à s’évader et revient à Bruxelles, où il se cache durant une vingtaine de mois. En juin 1944, il est arrêté par les nazis, qui l’internent à Malines jusqu’à la Libération.

Après la Seconde Guerre mondiale, Kurt Lewy renonce aux thèmes figuratifs qui guidaient jusqu’alors sa production, marquée à ses débuts par l’expressionnisme allemand. Il se tourne vers l’abstraction, qu’il explorera jusqu’à son décès. Soucieuse d’« éliminer le superflu, l’éphémère, le chaotique », sa recherche géométrique le dégage des angoisses que lui avaient causés le cauchemar de la guerre comme son isolement d’émigré.

L’exposition

S’appuyant sur le patrimoine du Musée Juif de Belgique, mais aussi sur des œuvres de la galerie anversoise Callewaert-Vanlangendonck, cette exposition sort de l’ombre une figure incontournable, mais aujourd’hui tombée dans l’oubli, de la peinture belge d’après-guerre. S’y révèle une œuvre qui, saisissant précipité de l’évolution dès l’histoire de l’art au 20e siècle, montre un chemin qui part de la figuration pour aboutir à l’abstraction.

Cette exposition est organisée en partenariat avec la galerie Callewaert-Vanlangendonck. À découvrir du 11 septembre 2020 au 7 février 2021 au Musée Juif de Belgique

Dans la grande salle au 2e étage, jadis salle des fêtes de l’école allemande installée dans ce bâtiment jusqu’en 1918, nous vous proposons une sélection d’œuvres d’artistes juifs de Belgique, issues des collections de notre musée.

Le parcours de ces artistes s’inscrit dans l’histoire de Bruxelles, de la Belgique et dans celle des Juifs d’Europe. Chaque artiste  incarne un destin et une expérience de l’histoire traduits dans les œuvres exposées ici. L’immigration, l’image de soi, l’exil, la disparition de la famille dans la tourmente de la guerre, la mémoire de la Shoah… s’y lisent de manière douloureuse et singulière.

La présentation, chronologique, débute par un tableau de Kurt Peiser du début du 20siècle représentant un Juif dans un paysage urbain. Elle s’achève par une œuvre monumentale de Sarah Kaliski datant de 1995 qui évoque l’humiliation infligée aux Juifs de Vienne en 1938.

Le projet Let’s meet a Jew a été conçu avec l’expertise du CEJI (Une contribution juive pour une Europe inclusive). Le projet consiste en quatre workshops visant tout particulièrement les publics fragilisés. Les participant.e.s sont divisé.e.s en petits groupes et l’animateur.trice leur propose des images dont ils.elles doivent essayer de comprendre le sens. Ensuite, ils reçoivent les textes correspondants qu’ils présentent devant les autres. Une discussion est lancée sur leur compréhension du sujet et les liens qu’il est possibl de tisser avec d’autres cultures et religions. La mise en parallèle et l’éveil à la curiosité font partie de tous ses workshops. A travers des objets, des saveurs typiques, des langues et chansons juives, les participant.e.s découvrent « l’Autre », via la perspective de leurs propres connaissances et vécus.

L’ABC du Judaïsme (8 à 99 ans)

L’activité ABC du Judaïsme amène les jeunes (et moins jeunes) à identifier et découvrir les rituels et pratiques qui peuvent faire partie des évènements de la vie d’un juif ou d’une famille juive. L’accent est placé sur les points communs entre l’identité sociale, culturelle ou religieuse des élèves – quelle que soit leur origine – et les rites étudiés dans cette activité. L’objectif est de créer des ponts entre les « uns » et les « autres ».

En route avec le Golem (6 à 12 ans)

Ce workshop propose aux plus petits de découvrir les différentes fêtes, rites et légendes juives. Guidé.e.s par le Golem du muséen ils/elles seront introduit.e.s à l’alphabet  hébreux, feront une mise en scène de trois fêtes joyeuses du Judaïsme avec l’aides de marionnettes et découvriront les significations des rites juifs. Le but de ces activités est la rencontre avec une autre culture, créer des ponts entre les rites et fêtes connus des enfants et ceux du Judaïsme. L’accent est mis sur leur imagination afin de mieux se les approprier et pouvoir confronter leurs significations aux savoirs de l’animateur.trice afin d’intégrer au mieux cet apprentissage.

Mythes et Stéréotypes (12 à 99 ans)

Cette activités propose aux jeunes d’analyser plusieurs mythes et stéréotypes liés aux Juifs. On traitera notamment des théories conspirationnistes et complotistes. L’idée est de comprendre pourquoi ces mythes existent, de les déconstruire, afin de pouvoir les contester de façon proactive lorsqu’ils apparaissent. Les jeunes découvriront les différences qui existent entre les mythes et les faits. De plus, ils développeront des stratégies pour les contrecarrer. Il s’agit véritablement de renforcer leur résilience aux idéologies radicales et de développer leur esprit critique. Pour favoriser la prise de conscience de l’étendue des préjugés et stéréotypes, l’animateur.trice fait régulièrement réagir les participant.e.s à partir de leur propre vécu familial ou personnel.

Rites de passage d’ici et d’ailleurs (8 à 99 ans)

Les participant.e.s sont invité.e.s à définir ensemble la notion de rites de passage. Ils/elles travaillent ensuite en sous-groupe sur base de photos. Les rites de passage sélectionnés sont issus de pratiques de différents groupes culturels, religieux ou non. Différentes questions sont posées pour que chacun.e s’interroge sur le sens du rite et identifie les points communs avec ceux qu’il/elle connait. Une fiche explicative complète les réflexions et aide à la préparation de la présentation du sous-groupe d’un rite choisi. Les discussions en sous-groupe ou en grand groupe élargissent l’éventail des connaissances et mettent en débat les positions. Une visite de la salle « rites de passage » de l’exposition Traditions illustre à travers l’exemple du judaïsme les propos généraux développés durant l’atelier.

Infos pratiques

  • Durée d’un workshop : 2h
  • Gratuit pour les écoles 
  • Les workshops peuvent être organisés du mardi au dimanche de 10:00 à 17:00 h (18h le week-end)

Formulaire de réservation

Le nombre de participants est limité à 20 élèves. Le nombre ne doit toutefois pas freiner la participation, n’hésitez pas à nous contacter au 02 500 88 30 pour envisager la meilleure organisation. La présence d’un enseignant durant toute la durée du workshop est indispensable. Pour rendre votre visite au Musée juif la plus agréable possible, nous vous demandons de vous présenter à l’accueil 15 minutes à l’avance. Vous aurez ainsi le temps de vous installer et de rencontrer l’animateur. Nous vous invitons également à préparer votre visite au musée en vous appuyant sur notre dossier pédagogique.

Le Musée Juif de Belgique vous propose des visites ciblées sur la découverte artistique tout en s’interrogant sur différentes questions que peuvent se poser les jeunes d’aujourd’hui : l’identité, la migration, l’exil, les préjugés…

A la demande, les guides du musée adaptent la visite guidée aux besoins des cours scolaires. La visite peut être envisagée d’un côté plutôt historique, philosophique ou artistique.

Nos expositions temporaires

Kurt Lewy – Towards Abstraction – 11.09.2020> 07.02.2021

Peintre, émailleur et illustrateur, Kurt Lewy (1898 – 1963) est né à Essen (Allemagne), où il enseigne les techniques graphiques à la Folkwang Schule de 1929 à 1933. Dès l’avènement du nazisme, cet artiste juif est destitué de ses fonctions. Deux ans plus tard, il fuit l’Allemagne hitlérienne pour s’installer à Bruxelles.

Incarcéré comme sujet ennemi par les autorités belges en mai 1940, Kurt Lewy est interné dans les camps de Saint-Cyprien et de Gurs. En 1942, il parvient à s’évader et revient à Bruxelles, où il se cache durant une vingtaine de mois. En juin 1944, il est arrêté par les nazis, qui l’internent à Malines jusqu’à la Libération.

Après la Seconde Guerre mondiale, Kurt Lewy renonce aux thèmes figuratifs qui guidaient jusqu’alors sa production, marquée à ses débuts par l’expressionnisme allemand. Il se tourne vers l’abstraction, qu’il explorera jusqu’à son décès. Soucieuse d’ « éliminer le superflu, l’éphémère, le chaotique », sa recherche géométrique le dégage des angoisses que lui avaient causés le cauchemar de la guerre comme son isolement d’émigré.

S’appuyant sur le patrimoine du Musée Juif de Belgique, mais aussi sur des œuvres de la galerie anversoise Callewaert-Vanlangendonck, cette exposition sort de l’ombre une figure incontournable, mais aujourd’hui tombée dans l’oubli, de la peinture belge d’après-guerre. S’y révèle une œuvre qui, saisissant précipité de l’évolution dès l’histoire de l’art au 20e siècle, montre un chemin qui part de la figuration pour aboutir à l’abstraction.

« L’œuvre de Kurt Lewy est toute de réflexion et d’intelligence qui rappelle avec beaucoup de gravité que la peinture, pour non figurative  qu’elle se soit affirmée, n’est pas nécessairement parente de la gratuité du geste, de la pensée absente. Au-delà des rigueurs de la composition dont les formes s’agencent avec des volontés souvent frémissantes, le témoignage d’une sensibilité pudiquement retenue se déclare par les ouvertures aménagées entre les intentions du peintre et les sentiments du spectateur » — Jacques Meuris, 1962

Cette exposition est organisée en partenariat avec la galerie Callewaert-Vanlangendonck.

Formulaire de réservation

Assaf Shoshan – Home – 07.10.2020> 21.02.2021

‘J’ai grandi dans un village du Sinaï qui n’existe plus. J’ai réalisé plusieurs séries de portraits, de paysages et de vidéos en Israël et dans les Territoires palestiniens. Dans mon travail, j’essaie de questionner l’étrange situation politique et la vie quotidienne des habitants d’une société au bord du gouffre.
Je ne fais pas de photos de guerre. Mon travail ne parle jamais directement du conflit qui sévit ici depuis 100 ans. Mais l’inquiétude, l’attente, l’absence liées à cette guerre sont toujours mystérieusement présentes. J’interroge les questions d’identité et d’appartenance, le sentiment d’étrangeté. Mon regard est influencé par ma propre histoire de petit-fils d’immigrés et de réfugiés qui a fait lui-même le choix d’aller vivre dans un pays étranger. Ce qui m’intéresse, c’est de montrer la fragilité de la vie en Israël aujourd’hui et la dimension provisoire, temporaire de la condition humaine’.

Création originale, cette exposition constitue la première rétrospective consacrée au travail Assaf Shoshan (°1973), photographe et vidéaste qui vit et travaille entre Paris et Tel-Aviv. Du Moyen Orient à l’Europe, avec l’Afrique en filigrane, Assaf Shoshan interroge un monde où les frontières apparaissent et disparaissent sans fin, un monde où le temps est ressenti différemment. Ses portraits et ses paysages révèlent une atmosphère énigmatique, nimbée de mystère et d’irréel. Entre réalité et fiction, l’œuvre d’Assaf Shoshan est empreinte d’une portée poétique, contemplative mais également fortement politique. Elle s’ouvre sur une dimension humaine fondamentale : la quête d’identité, le sentiment de l’exil et de l’appartenance.

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Nos expositions permanentes

Traditions. Un regard sur nos collections

À travers une sélection parmi les pièces les plus emblématiques de ses collections, le Musée Juif de Belgique vous invite à découvrir les rites et célébrations rythmant l’année juive. À la fois particuliers et universels, ces rites permettent de marquer les moments importants de la vie, tout en établissant un lien au sein d’une collectivité ainsi qu’avec le sacré. Tout au long du parcours, les visiteurs découvrent également les traditions musicales, venant d’Orient comme d’Occident, qui sont rattachées à ces rites.

Dans la grande salle au 2e étage, jadis salle des fêtes de l’école allemande installée dans ce bâtiment jusqu’en 1918, nous vous proposons une sélection d’œuvres d’artistes juifs de Belgique, issues des collections de notre musée.

Le parcours de ces artistes s’inscrit dans l’histoire de Bruxelles, de la Belgique et dans celle des Juifs d’Europe. Chaque artiste incarne un destin et une expérience de l’histoire traduits dans les œuvres exposées ici. L’immigration, l’image de soi, l’exil, la disparition de la famille dans la tourmente de la guerre, la mémoire de la Shoah… s’y lisent de manière poignante et singulière.

La présentation, chronologique, débute par un tableau de Kurt Peiser du début du 20e siècle représentant un Juif dans un paysage urbain. Elle s’achève par une œuvre monumentale de Sarah Kaliski, datant de 1995, qui évoque l’humiliation infligée aux Juifs de Vienne en 1938.

Formulaire de réservation

L’Autre, c’est moi

L’exposition « L’ Autre, C’est Moi » organisée par le Centre de la Culture Judéo-Marocaine met en lumière la cohabitation millénaire entre communautés juive et musulmane au Maroc. Vous seront dévoilés des objets rituels et une abondante iconographie qui démontrent la convergence des deux cultures et traditions, provenant de la collection Dahan-Hirsch, la plus importante sur l’histoire et la culture des juifs du Maroc. Les visiteurs y découvrent les vues similaires, sans être forcément identiques, qui animent les deux communautés ainsi que les symboles, et leurs nuances, qui émanent des étapes de vie essentielles que sont la naissance, le passage à la vie adulte, le mariage et la mort. Les différences qui s’affirment dans l’éducation des filles et des garçons ne sont pas écartées. A travers cette histoire commune, la volonté de l’exposition est de montrer comment dans les étapes de la vie humaine, chaque communauté a eu à coeur de souligner par ses rites et ses traditions, des marques d’intégration partagées et qui se sont souvent inspirées les unes des autres.

Formulaire de réservation

Assaf Shoshan : Aiguiser son regard critique 

En parallèle à l’exposition « Home » du photographe Assaf Shoshan, nous vous proposons un atelier de débat philosophique qui invite les élèves à partir des photographies de l’artiste pour ouvrir une discussion plus large et sans tabous sur les thèmes de l’identité, de la migration et de l’attachement à un territoire.

En pratique

Créer, à la manière de Kurt Lewy 

Cet atelier créatif propose de découvrir la vie de Kurt Lewy et son œuvre afin de sensibiliser les élèves à l’art abstrait et à l’art comme vecteur d’histoire et de mémoire. Ils joueront avec les couleurs et formes pour explorer un de leurs souvenirs et l’exprimer à travers le dessin.

En pratique

La Grande Synagogue de Bruxelles, construite en 1878, est le témoin de la volonté d’intégration de la communauté juive dans cette ville. De style romano-byzantin, elle révèle par sa construction et sa décoration, les aspirations de cette communauté. Une occasion de découvrir un patrimoine architectural et religieux unique, tout en se plongeant dans l’histoire culturelle de l’époque.

Cet atelier propose de rencontrer une personne qui a vécu et survécu la Shoah. Pour les jeunes générations, une telle rencontre est un moyen de créer un lien entre l’histoire apprise à l’école et le vécu réel d’un homme ou d’une femme. En entendant un récit personnel, une histoire peut devenir l’Histoire avec un grand H.

Quand les super-héros inspirent des réflexions philo aux jeunes de Tada – Atelier de l’Avenir

Un dimanche pas comme les autres dans les salles de l’exposition  » Super Heroes Never Die ». 30 jeunes qui fréquentent l’association Tada sont venus s’inspirer des super-héros pour faire de la philosophie.  » Doit-on se cacher pour pouvoir tout dire ? »  » Qu’est-ce que le bonheur ? »  » En quoi les super-héros peuvent ils améliorer la vie réelle en combattant les préjugés sur dessin ? » sont les questions qu’ils se sont posées et qu’ils ont réfléchies ensemble lors de l’atelier philo.

Cette année encore, le Musée était ravi de collaborer avec Tada dans le cadre de ses ateliers destinés aux jeunes pour mieux comprendre la société et s’affirmer en tant que citoyen.

« Je ne pensais pas que Superman pouvait nous apprendre autant »

Un jeune de Tada

« Une après midi riche en apprentissages où j’ai appris autant que les jeunes »

Amir-guide au Musée Juif de Belgique

Joutes verbales – (Projet DAS)

Suite au succès de l’an passé, ce projet renoue avec l’outil des joutes verbales pour permettre à des jeunes de trois écoles différentes de faire un parcours de rencontre, de réflexion et d’émancipation. Encadrés et animés par les Ambassadeurs d’expression citoyenne, les élèves de l’Institut Diderot, de l’école La Vertu et de l’Athénée Robert Catteau vont ainsi apprendre à débattre en classe, puis prendre le temps de se découvrir mutuellement et de réfléchir ensemble pour finalement proposer des joutes oratoires sur scène et face au public. 
La thématique de cette édition est « L’histoire en héritage ». Comment se constuire avec cet héritage ? Quels sont les enjeux identitaires de cette construction ? Comment appréhender simultanément la petite et la grande histoire ? 

Dans ce projet, le Musée juif de Bruxelles est bien plus qu’un lieu d’acceuil. A travers l’exposition « Superheroes never die », le Musée enrichira la réflexion des jeunes tout en contribuant à leur découverte du quartier et en stimulant l’ouverture aux diversités de l’ensemble du processus. 

Plus d’infos sur les Ambassadeurs et les joutes verbales ? Rendez-vous sur www.ambassadeurs.org !

Projet pédagogique avec le Lycée Guy Cudell

Les super-héros ont de tous temps fasciné les enfants et les adultes. Leur monde est le reflet de notre société, une sorte de miroir grossissant des hommes dont ils sont une version magnifiée. Leurs aventures, bien que fictives, nous avertissent contre nos propres travers et nous préviennent contre toutes sortes de maux. De plus, leur univers n’est pas figé, il est le résultat d’une longue évolution qui a conduit les éditeurs, conscients de la nécessité de s’ouvrir aux autres, à s’orienter vers une politique plus inclusive.   

Ces héros « surdimensionnés » ont suscité l’intérêt du Lycée Guy Cudell, une école d’enseignement général, technique et professionnel située à Saint-Josse-ten-Noode et fréquentée par des élèves de plus de 45 nationalités différentes.  

Durant plusieurs mois, les étudiants et leurs enseignants ont exploré le monde des comics books en menant, sur base de l’exposition « Superheroes never die » du Musée Juif de Belgique, le projet « Portraits de super-héros – You can’t build the world alone » soutenu par la FWB Décret Culture Ecole et Equal Brussels – Région de Bruxelles-Capitale. Il s’agit d’un travail minutieux de recherche et de synthèses dont les thèmes ne manqueront pas de susciter l’intérêt de tous : la figure du héros au fil de l’Histoire, les super-héros et la philosophie, les minorités, le sexisme et la diversité sexuelle dans le monde super-héroïque, le décryptage scientifique des super-pouvoirs, la politique dans les comics books, le tour du monde des super-héros… 

La production finale de ce projet sera présentée sous la forme d’une nouvelle exposition agrémentée d’une dizaine d’œuvres d’art réalisées par les élèves sous la direction de Samuel Idmtal, artiste spécialiste en street art. À travers une dizaine de portraits et de témoignages poignants, les jeunes créateurs nous proposent leur vision du super-héros. Cette initiative pédagogique a mobilisé différentes disciplines (français, histoire, sciences, anglais, éducation artistique, philosophie) et a permis le travail croisé de nombreuses classes, de la 1C à la 7PM.

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Description du poste

Le ou la bénévole sera amené à accueillir les visiteurs, prendre et relayer les communications téléphoniques pour les relayer aux membres du personnel recherchés, s’occuper de la vente des tickets et de renseigner si possible les visiteurs.

Profil

Nous recherchons une personne avec bonne présentation, empathique, dynamique et ponctuelle, parlant très bien le français, et si possible avec bonnes notions d’anglais et idéalement en néerlandais. Quelques notions culturelles seraient en plus un must.

Vous pouvez envoyer votre candidature soit par mail à ethy@mjb-jmb.org Ou téléphoner et prendre un rendez-vous (mardi ou jeudi) : 02 500 88 20